Du sport extrême en famille pour les vacances

Si la plupart des vacanciers sont plutôt farniente, pieds en éventail à la plage, d’autres préfèrent un séjour qui déménage. C’est le cas de plusieurs amis originaire de Walhain et de Mont-St-Guibert, tous passionnés de sports extrêmes.

Ensemble, ils ont fondé, il y a quelques années, l’ASBL Terre de feu qui met sur pied des journées d’aventure au programme original : canyoning, rafting, spéléo, Via ferrata. Cette année, cinq familles, soit 18 enfants et 10 adultes prendront, en août, la direction de Breil-sur-Roya, une ville située dans l’arrière-pays niçois à 30km de la Médittéranée.

Du sport d’aventure en mode artisanal

Tous les jours, une activité extrême est donc prévue pour les parents mais aussi pour les enfants. (Voir cadrée ci-dessous) Des vacances originales mais qui présentent certains risques. « Cela fait 20 ans que nous pratiquons ces sports extrêmes un peu partout, nous sommes aguerris. On travaille avec du bon matériel et nous avons surtout beaucoup d’expérience », précise Laurent Claes, membre de l’ASBL Terre de feu.

« Nous installons notre matériel nous-même de manière temporaire sur les différents sites et en fonction des lieux. Pour le death-ride par exemple. C’est un peu le sport d’aventure façon artisanale, c’est ce qui fait notre particularité et c’est une merveilleuse manière de le pratiquer »

Du canyoning dès l’âge de 6 ans

« Le canyoning est de loin l’activité que je préfère », raconte Fleur Moens, 40 ans, « on peut se promener, escalader, nager,… on peut le faire dès l’âge de 6 ans » Cette maman de trois enfants est parée pour son prochain voyage qui l’emmènera dans les paysages magnifiques de l’arrière-pays niçois. « Nous partons avec nos 3 enfants depuis près de 10 ans. Les enfants ne veulent rien d’autre comme vacances, ils adorent. »

Cette année encore, Alexia (13 ans) et Charline (10 ans) pratiqueront le canyoning, le rafting et la via ferrata. Lancelot (4 ans) goûtera, lui, à ces activités sur des sites plus tranquilles.

Article L’avenir BW

Cristel JOIRIS – L’avenir BW, 2 juillet 2012

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Expédition Mont Blanc, 7-8 Septembre 2008

 

Participants :

Eric Lutringer, Patrick Coupin, Laurent Claes ! Taux de réussite exceptionnel : 100% !

Description de la course : Voie « Normale », par le Goûter et l’arrête des Bosses

1er jour : montée (5 à 6h.) au Refuge du Goûter (3817 m.) depuis le Nid d’Aigle (2372 m.) que l’on rejoint avec le Tramway du Mont-Blanc. Un sentier (enneigé en début de saison) balisé en rouge mène tout d’abord au Refuge de Tête Rousse (3167 m.) , puis c’est ensuite l’ascension de l’Aiguille du Goûter avec la traversée du Grand Couloir, l’endroit le plus meurtrier des Alpes du fait des nombreux passages. Le risque de chutes de pierre y est particulièrement important et d’autant plus aux heures chaudes de l’après-midi. Un câble, pas toujours pratique d’utilisation, est tendu en travers du couloir pour sécuriser le passage.

2ème jour : après une nuit souvent agitée à cause de l’altitude et de la sur fréquentation, départ à la frontale vers deux ou trois heures du matin vers le Dôme du Goûter (4300 m.) puis le Col du Dôme que l’on atteint au lever du jour et le Bivouac Vallot (4362 m.). Toute cette section est très « paumatoire » en cas de mauvais temps. Le Bivouac Vallot est d’ailleurs prévu uniquement pour les alpinistes en détresse. Viennent ensuite les deux Bosses, les Rochers de la Tournette, puis l’arrête sommitale, relativement effilée, ou le croisement des cordées peut parfois s’avérer délicat . 4 à 5 h. en tout .

On peut opter aussi, au départ, pour une nuit au Refuge de Tête Rousse, ce qui rallonge la course du lendemain, mais cela permet la traversée du Grand Couloir dans de bonnes conditions et une ascension du Mont-Blanc « décalée » après un petit dèj confortable au Goûter (pas avant 7 h.)

Matériel à prévoir :

LE MATERIEL INDIVIDUEL

La canicule dans la vallée n’empeche pas de se retrouver en plein hiver au sommet du Mont-Blanc avec des températures pouvant descendre jusqu’à -15 ou -20 degré. On prendra donc soin d’avoir un équipement adapté et en bon état. Il arrive cependant (rarement !) qu’on puisse se retrouver en T-shirt au sommet.

Alimentation : boire et manger indispensable pour atteindre le sommet

– Dossier alimentation en haute altitude

Les pieds : c’est la pièce maitresse à laquelle on apportera le plus grand soin. On évitera de partir avec des chaussures neuves.

– Chaussures (ou coques) de haute-montagne donc, d éjà rodées, chaudes et pas trop serrées.
– Chaussettes chaudes.

Les mains :

– une paire de gants chauds, éventuellement sous-gants (soie), plus une paire de rechange

Le corps : principe multicouche

– surpantalon et surveste de type Gore-Tex
– sous-vetements en textile moderne type Dunova, Capilène, etc…
– une fourrure polaire plus une chemise ou un sweat shirt
– un petit rechange

La tete : là-haut, la capuche n’est pas un luxe.
– un bonnet (les oreilles ça gèle) ou cagoule
– une paire de lunette haute protection plus éventuellement un masque.

Matériel technique :

– Crampons à attaches rapides qu’on aura pris soin de régler avant le départ.
– Antibotts
– un piolet (60 à 70 cm.) et 2 batons de skis/marche (réglable)
– un baudrier + mousqueton + casque (Grand Couloir entre Tête Rousse et le Goûter)
– une lampe frontale avec pile neuve
– un sac à dos (40 à 50l.)
– une gourde (bouteilles en plastique) ou thermos ou les deux , ou camel bag mais l’eau risque de geler dans le tuyau.
– vivres de course pour soutenir l’effort
– une couverture de survie
– éventuellement une petite « doudoune »
– 2 bâtons de marche sont vivement recommandés.

Petite pharmacie :

– Aspirine (Cardio) 1 cachet en même temps que le Diamox
– Diamox (sous prescription) pour le MAM. 1/2 cachet 2x par jour.
– Somnifère léger
– Crèmes solaire et labiale haute-protection
– Elastoplast (en prévention des ampoules)
– Compeed (pour réparer les ampoules)

Orientation :

– boussole
– carte/topo
– altimètre
– GPS
– GSM

Divers :

-assurance (UBS)

LE MATERIEL COLLECTIF

– Corde : son diamètre ne doit pas etre inférieur à 8,5 mm. . Sa longueur dépend du nombre de personnes dans la cordée et de l’itinéraire emprunté, sachant que la distance de sécurité sur glacier crevassé est de 15 m. entre chaque membre de la cordée, longueur ramenée à deux ou trois mètres pour un parcours d’arete. 60 m de corde peuvent etre utile pour sécuriser la montée à (et surtout la descente de) la brèche du Maudit.

– Matériel de sécurité : une ou deux broches à glace, trois ou quatre mousquetons, autoblocants, sangles, etc. …

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Expédition Mont Blanc, Septembre 2007 ( WE du 15-16 septembre)

 

Participants :

Eric Lutringer, Patrick Coupin, Laurent Claes, Vincent Eylenbosch et Jean-Philippe de Moreau !

Description de la course : Voie « Normale », par le Goûter et l’arrête des Bosses

1er jour : montée (5 à 6h.) au Refuge du Goûter (3817 m.) depuis le Nid d’Aigle (2372 m.) que l’on rejoint avec le Tramway du Mont-Blanc. Un sentier (enneigé en début de saison) balisé en rouge mène tout d’abord au Refuge de Tête Rousse (3167 m.) , puis c’est ensuite l’ascension de l’Aiguille du Goûter avec la traversée du Grand Couloir, l’endroit le plus meurtrier des Alpes du fait des nombreux passages. Le risque de chutes de pierre y est particulièrement important et d’autant plus aux heures chaudes de l’après-midi. Un câble, pas toujours pratique d’utilisation, est tendu en travers du couloir pour sécuriser le passage.

2ème jour : après une nuit souvent agitée à cause de l’altitude et de la sur fréquentation, départ à la frontale vers deux ou trois heures du matin vers le Dôme du Goûter (4300 m.) puis le Col du Dôme que l’on atteint au lever du jour et le Bivouac Vallot (4362 m.). Toute cette section est très « paumatoire » en cas de mauvais temps. Le Bivouac Vallot est d’ailleurs prévu uniquement pour les alpinistes en détresse. Viennent ensuite les deux Bosses, les Rochers de la Tournette, puis l’arrête sommitale, relativement effilée, ou le croisement des cordées peut parfois s’avérer délicat . 4 à 5 h. en tout .

On peut opter aussi, au départ, pour une nuit au Refuge de Tête Rousse, ce qui rallonge la course du lendemain, mais cela permet la traversée du Grand Couloir dans de bonnes conditions et une ascension du Mont-Blanc « décalée » après un petit dèj confortable au Goûter (pas avant 7 h.)

Matériel à prévoir :

LE MATERIEL INDIVIDUEL

La canicule dans la vallée n’empeche pas de se retrouver en plein hiver au sommet du Mont-Blanc avec des températures pouvant descendre jusqu’à -15 ou -20 degré. On prendra donc soin d’avoir un équipement adapté et en bon état. Il arrive cependant (rarement !) qu’on puisse se retrouver en T-shirt au sommet.

Les pieds : c’est la pièce maitresse à laquelle on apportera le plus grand soin. On évitera de partir avec des chaussures neuves.

– Chaussures (ou coques) de haute-montagne donc, d éjà rodées, chaudes et pas trop serrées.
– Chaussettes chaudes.

Les mains :

– une paire de gants chauds, éventuellement sous-gants (soie), plus une paire de rechange

Le corps : principe multicouche

– surpantalon et surveste de type Gore-Tex
– sous-vetements en textile moderne type Dunova, Capilène, etc…
– une fourrure polaire plus une chemise ou un sweat shirt
– un petit rechange

La tete : là-haut, la capuche n’est pas un luxe.
– un bonnet (les oreilles ça gèle) ou cagoule
– une paire de lunette haute protection plus éventuellement un masque.

Matériel technique :

– Crampons à attaches rapides qu’on aura pris soin de régler avant le départ.
– Antibotts
– un piolet (60 à 70 cm.) et 2 batons de skis/marche (réglable)
– un baudrier + mousqueton + casque (Grand Couloir entre Tête Rousse et le Goûter)
– une lampe frontale avec pile neuve
– un sac à dos (40 à 50l.)
– une gourde (bouteilles en plastique) ou thermos ou les deux , ou camel bag mais l’eau risque de geler dans le tuyau.
– vivres de course pour soutenir l’effort
– une couverture de survie
– éventuellement une petite « doudoune »
– 2 bâtons de marche sont vivement recommandés.

Petite pharmacie :

– Aspirine (Cardio) 1 cachet en même temps que le Diamox
– Diamox (sous prescription) pour le MAM. 1/2 cachet 2x par jour.
– Somnifère léger
– Crèmes solaire et labiale haute-protection
– Elastoplast (en prévention des ampoules)
– Compeed (pour réparer les ampoules)

Orientation :

– boussole
– carte/topo
– altimètre
– GPS
– GSM

Divers :

-assurance (Mondial et/ou UBS)

LE MATERIEL COLLECTIF

Corde : son diamètre ne doit pas etre inférieur à 8,5 mm. . Sa longueur dépend du nombre de personnes dans la cordée et de l’itinéraire emprunté, sachant que la distance de sécurité sur glacier crevassé est de 15 m. entre chaque membre de la cordée, longueur ramenée à deux ou trois mètres pour un parcours d’arete. 60 m de corde peuvent etre utile pour sécuriser la montée à (et surtout la descente de) la brèche du Maudit.

matériel de sécurité : une ou deux broches à glace, trois ou quatre mousquetons, autoblocants, sangles, etc. …

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Mont Blanc Septembre 2003

En images, ascension par la voie des trois monts blancs (Maudit, Tacul, Mont Blanc) via les refuge des cosmiques.

Laurent Claes, Julien Descampe, Dimitri Kozyreff et Philippe Nuyt,

Mont blanc 2003

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Expedition Mont Blanc … 7 et 8 septembre 1996

 

Dans quelques semaines, certains d’entre nous partiront a la conquete du plus haut sommet d’Europe: le Mont Blanc 4807 metres. Pour cela, nous attendrons une méteo favorable.

Les membres de la cordée:

  • Thierry Carette
  • Benedicte Caijseele
  • Laurent Claes
  • Dominique Lestienne
  • Philippe Nuyt
  • Nadine Rouge

Programme de l’expédition

  • Nous utiliserons la voie normale passant par l’aiguille du goûter.

 

  • Samedi matin: Bellevue (1850 m) par le téléphérique pris aux houchesNid d’aigle (2372m) par le tramway du mont-blancRefuge de Tête Rousse (3167 m) : 2h30 de marche

    Refuge de l’aiguille du goûter (3819 m) : 2h30 de marche

     

  • Samedi soir : bivouac sous tente au pied du refuge lever à 3h30 dimanche.
  • Dimanche matin: départ vers 4 heuresDu refuge au Dôme du Goûter : 2h30Refuge Vallot (4362) : 1h (refuge de secours en cas de problèmes)

    Arrête des Bosses : 1h30 et … 4807 mètres … the top of europe !

     

  • Retour par l’aiguille du goûter ou par le refuge des grands Mulets (3050 m) et le plan de l’aiguille.

Après notre retour

Récit de nos exploits

Après une nuit passée sous tente aux bûets (12 km de Chamonix et déjà 0° !), nous attrapons seulement le tramway du Mont-Blanc de 14h15 Nous avons ensuite grimpé dans la rocaille jusqu’au refuge de Tête Rousse ou la neige commence à apparaître. Vu l’heure tardive et la fatigue de certains, nous bivouacons à cet endroit. La nuit, des températures de l’ordre de -15 nous attendaient. Que seras-ce plus haut …

Bivouac Tête Rousse Dimanche matin, après une nuit très agitée : des vents de plus de 90 km/heure et les températures précitées , nous devons nous séparer: Nadine à des problèmes avec ses coques et Dominique n’est pas encore bien retapé de sa semaine de maladie précédente. Philippe n’abandonne pas sa compagne. Nous ne sommes plus que trois … Nous traversons le grand couloir (passage réputé très dangereux) et escaladons alors les rochers qui vont nous mener au refuge du Goûter L’assencscion fût assez difficile vu le poids de notre matériel (plus de 20 kg par personne). Nous voilà à 3800 mètres et l’altitude commence à se faire sentir: premiers maux de crâne et nausées pour Thierry. Nous plantons finalemnt notre tente au col du goûter, isolés de tous à près de 3900 mètres. Lundi, vers 2 heures du matin: lever et préparation du matériel. Nous partirons à 3 heures du matin pour gravir le Dôme du Goûter et rejoindre ensuite le refuge Vallot. Là, pause de deux heures, le temps de se réchauffer pour effectuer la dernière ligne droite vers le sommet. Nous sommes déjà à 4361 mètres. La dernière partie est constituée d’une succession d’arrêtes qu’il faudra passer avec beaucoup d’attention. Pour rejoindre finalement le sommet tant convoité. Nous voici arrivés, sommet conquis.

La descente commence et vite le brouillard nous rejoint. Nous prenons encore du retard et arrivons au refuge du Goûter vers 15 heures … trop tard pour reprendre le tramway du Montenvers. Nous nous préparons à repasser une nuit sous tente, lorsque un nouvel ami nous propose de l’accompagner … en hélicoptère afin de pouvoir redescendre plus vite dans la vallée moyennant une légère participation. Voilà comment se termina notre mini-trip au sommet de l’Europe.

 

 

Notre adresse :

Terre de Feu

Schransdreef, 117

3090 Overijse

Tél, Fax, Rép : 32-2/245.17.80

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